Les femmes et
les hommes issues des scrutins électoraux sont désignés pour choisir, il est
donc incohérent de faire ou de prôner des processus divergents. Si ce n’est de
la trahison c’est de la sottise. Le sport est collectif car la crainte de
décevoir ses électeurs, les lobbies, de voir ternir son image amènent à concilier
l’inconciliable.
Le témoignage d’Aurélien
Barrau comme les deux cent universitaires par leur appel de Bruxelles en septembre,
témoignent que l’écologie « douce » ne suffira pas. Donc il faudra
choisir entre le productivisme avec la financiarisation des biens communs et la
survie de l’humanité sur la planète.
En clair, le système
de capitalisme débridé des pays, dit industrialisés, en réalité ceux où la
puissance financière se concentre, est totalement incompatible avec une pensée
écologique. Une pensée écologique, c’est une philosophie qui conserve son milieu
de vie en état. Le système économique en cours crame les ressources naturelles
pour produire afin de rentabiliser l’outil de « fabrication de la richesse ».
En réalité la richesse fabriquée n’est que monétaire et ne vaudra rien le jour
où la société sera en péril.
La technique du « pour
l’instant tout va bien, pour l’instant tout va bien » propre au type qui
compte les étages en tombant, est totalement suicidaire. Il convient de passer
de la transition à la conversion écologique.
Évidemment
certaines facilitées, présentées comme des libertés, la consommation effrénée,
la fabrication de déchets, l’inflation de mobilités seront réduites ou
partagées.
Évidemment cette
conversion ne peut se faire à l’échelle communale mais elle doit démarrer localement,
d’ailleurs elle ne peut que démarrer localement puisque les échelons nationaux
et européens sont sous surveillance des grands groupes d’intérêts.
Passons de la
transition à la conversion !