http://www.liberation.fr/debats/2018/11/18/europeennes-l-urgence-de-voter-pour-le-vivant_1692825
dimanche 25 novembre 2018
vendredi 9 novembre 2018
mercredi 31 octobre 2018
Les zones (commerciales entre autres) détruisent les villes
http://www.slate.fr/story/169251/zones-commerciales-grandes-surfaces-expansion-urbanisme-gintrand
mardi 9 octobre 2018
Faire de la politique c’est choisir
Les femmes et
les hommes issues des scrutins électoraux sont désignés pour choisir, il est
donc incohérent de faire ou de prôner des processus divergents. Si ce n’est de
la trahison c’est de la sottise. Le sport est collectif car la crainte de
décevoir ses électeurs, les lobbies, de voir ternir son image amènent à concilier
l’inconciliable.
Le témoignage d’Aurélien
Barrau comme les deux cent universitaires par leur appel de Bruxelles en septembre,
témoignent que l’écologie « douce » ne suffira pas. Donc il faudra
choisir entre le productivisme avec la financiarisation des biens communs et la
survie de l’humanité sur la planète.
En clair, le système
de capitalisme débridé des pays, dit industrialisés, en réalité ceux où la
puissance financière se concentre, est totalement incompatible avec une pensée
écologique. Une pensée écologique, c’est une philosophie qui conserve son milieu
de vie en état. Le système économique en cours crame les ressources naturelles
pour produire afin de rentabiliser l’outil de « fabrication de la richesse ».
En réalité la richesse fabriquée n’est que monétaire et ne vaudra rien le jour
où la société sera en péril.
La technique du « pour
l’instant tout va bien, pour l’instant tout va bien » propre au type qui
compte les étages en tombant, est totalement suicidaire. Il convient de passer
de la transition à la conversion écologique.
Évidemment
certaines facilitées, présentées comme des libertés, la consommation effrénée,
la fabrication de déchets, l’inflation de mobilités seront réduites ou
partagées.
Évidemment cette
conversion ne peut se faire à l’échelle communale mais elle doit démarrer localement,
d’ailleurs elle ne peut que démarrer localement puisque les échelons nationaux
et européens sont sous surveillance des grands groupes d’intérêts.
Passons de la
transition à la conversion !
« En même temps » est un mensonge
Par exemple il
est possible de baisser les impôts et d'augmenter la dépense publique, faire la
promotion des libertés des choix individuels et obliger à prendre un emploi non
souhaité.
La chose est
contagieuse mais le principe bien pratique. Donc on peut plaider le GCO et, la
main sur le cœur, signer un plan climat.
Il faut dire que
faire se pâmer les auditeurs à New York sur la planète en péril permet aussi de
supprimer, discrètement, les aides à la transformation agricole.
De même interdire
l’accès de l’Aquarius aux ports français et prêcher la fraternité semble
compatible.
Après l’on s’étonne
que nos personnels politiques soient décrédibilisés.
Le « en
même temps » est une escroquerie qui permet de fustiger les populisme tout
en trompant la population.
jeudi 31 mai 2018
Confession toute à son honneur de Corinne Lepage
https://reporterre.net/Avec-Macron-et-Hulot-nous-sommes-entres-dans-une-ere-de-regression-de-la
Texte surprenant de Jacques Attali sur "l'hyperclasse" mais révélateur.
http://blogs.lexpress.fr/attali/2018/05/28/la-societe-tetraplegique/
lundi 28 mai 2018
Un texte clair et fort sur la question, fondatrice, Nord - Sud
https://www.monde-diplomatique.fr/1978/10/DEBRAY/34906
mercredi 11 avril 2018
dimanche 4 mars 2018
Pourquoi faut il une écologie politique ?
Pourquoi faut il une écologie politique ? Texte en construction
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